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Livre I en Français - Chapitre VII - Christian Grey et Anastasia Steele


Traduit par: Elisabeth Mazaltov

Edité par: Hélène B. et Elisabeth Mazaltov

LES PRESENTATIONS

CHAPITRE 7


Je me réveille alors que le soleil rayonne déjà dans ma chambre. Ce qui m’a vraiment réveillé c’est l’absence d’Anastasia dans mon lit. Je m’assieds. Est-elle partie sans rien dire ? Où pourrait-elle aller ? Je regarde autour de moi et je vois ses vêtements. Je pousse un soupir de soulagement. Comment ai-je pu m’habituer à sa présence dans mon lit alors que nous n’avons dormi que deux fois ensemble ?

C’est étrange mais je n’ai pas rêvé de la pute camée ni de son mac, je n’ai pas fait de cauchemar, aucune des deux fois, est-ce un hasard ?

Je me sens tellement bien, détendu et heureux.

Merde ! Je l’ai déjà dans la peau.

Il faut que je me lève, j’ai trop envie de la voir et de la prendre dans mes bras. J’enfile juste mon pantalon de pyjama car j‘ai dormi avec mon tee-shirt.

Je la trouve dans la cuisine. Elle prépare le petit déjeuner. Mon ipod est planté dans sa poche, les écouteurs sont enfoncés dans ses oreilles et elle cuisine tout en dansant.

La scène est incroyablement joyeuse.  Je suis amoureux.

Lentement je me dirige vers un des tabourets de bar et m’assieds en la regardant. Elle est complètement inconsciente de ma présence. Elle porte un de mes tee-shirts. Elle s’est fait deux tresses ce qui lui donne un air encore plus juvénile et innocent.

Cette vision d’elle dansant en fouettant les œufs me donne un sentiment de confort domestique… Bizarrement, sa présence dans ma cuisine, les pieds nus, avec ces putains de tresses et sa pétulance me fait du bien.

Quand elle me voit elle s’immobilise, pétrifiée et rougit. Elle déglutit et ôte les écouteurs de ses oreilles. Sa réaction d’enfant me touche et je souris bêtement.

« Bonjour Mademoiselle Steele. Vous semblez très en forme ce matin. » Mon ton est un peu sec, je suis déçu qu’elle ne soit pas complètement exténuée par nos ébats de la veille.

Elle bredouille « J’ai super bien dormi, » en se retenant de sourire. Donc j’ai raison, elle n’est pas fatiguée !

« Je ne vois pas pourquoi,  » dis-je en pensant combien mon sommeil a été paisible, «Moi aussi j’ai bien dormi après être retourné me coucher. »

« Est-ce que tu as faim ? » me demande-t-elle. Je suis submergé par des émotions d’une incroyable intensité dont j’ignorais l’existence et que je suis incapable d‘identifier. Cette gamine innocente, pieds nus, vêtue de mon tee-shirt me pose une question simple et ça me bouleverse.

Elle a fait naître en moi tout un tas de sentiments inconnus qui surgissent pour un oui ou un non : un de ses regards, une de ses questions ou un simple frôlement.

Il y a quelque chose en elle qui me pousse, m’élève, m’entraîne… mais quoi ?
Je parviens à répondre : «Oui, je suis affamé. » en la regardant intensément, le message est clair : j’ai faim… d’elle.

Elle pige instantanément et rougit.

« Des oeufs au bacon et des pancakes ? »

« Ca sera parfait Mademoiselle Steele »

Elle regarde autour d’elle un peu troublée « Euh, je ne connais pas ta cuisine. Où sont rangés les sets de table ? »

Je souris, « je vais m’en occuper pendant que tu prépares le petit déjeuner. Est-ce que tu veux que je mette de la musique pour que tu puisses continuer à euh… à danser ? »

Elle passe d’écarlate à pourpre en regardant ses doigts. Puis pour se donner une contenance elle entreprend de battre les œufs avec une énergie peu commune. C’est à la fois amusant et super sexy à regarder. Je me rapproche, saisis ses nattes dans ma main, mon désir monte et ce ne sont pas ses deux tresses qui vont la protéger. Je chuchote à son oreille : « J’adore les tresses mais elles ne te protégeront pas de moi.»

Je sais que je suis un danger pour elle. Elle soupire en cessant de battre les œufs.

« Comment aimes-tu tes œufs ? » me demande-t-elle sèchement.

« Bien fouettés, » je lui décroche un petit sourire narquois.

Je trouve le tiroir dans lequel madame Jones range les sets de table et j’en place deux sur le bar. Je la regarde en biais, elle retourne le bacon sur le grill et verse les œufs. Bon sang ça m’excite d’avoir ma nana dans ma cuisine !

Je sers deux verres de jus d’orange et me prépare un café.

« Anastasia veux-tu un thé ? »

« Oui s’il te plait si tu en as. »

Au moment où je prends un sachet dans le placard, je la vois plisser les yeux. « Tu savais qu’on allait conclure n’est ce pas, c’était prévu ? »

« Tu crois ? Je ne suis pas certain que nous ayons conclus quoi que ce soit Miss Steele. » Mon contrat est toujours en négociation, rien n’est signé, nous avons simplement réglé le problème de base. Il y a encore tant de choses que je souhaiterais préciser. Les négociations sont toujours en cours. 

Elle semble troublée par ma remarque mais ne dit rien. Elle prend le sirop d’érable dans le réfrigérateur. En se retournant elle me voit, juché sur un tabouret. Je l’attends.

« Anastasia » je lui désigne un tabouret.

« Christian » elle s’assied en grimaçant. Cette réaction me remplit de joie. Oui bébé, j’étais là et je t’ai prise et maintenant tu es à moi ! Je n’ai jamais éprouvé un tel sentiment de possession auparavant. C’est encore une première pour moi.

« Tu as très mal ? »

Elle rougit et baisse les yeux. Mon Dieu, pourquoi sa réaction est elle aussi troublante ?


Je suis son premier et je serai le seul. Aucun autre ne la possèdera, c‘est hors de question.

Elle semble irritée par mon indiscrétion et répond « Et bien Monsieur Grey, je n’ai aucun élément de comparaison, » elle se radoucit « tu veux t’excuser ? ». Elle est adorable, sexy et mutine, et elle est à moi. J’essaye de contenir un sourire mais c’est impossible.

« Non pas du tout, seulement je me demandais si nous allions pouvoir continuer ta formation de base. » Je suis infoutu de dissimuler mon désir.
« Oh ! » sa fourchette reste suspendue, elle me regarde stupéfiée, le souffle coupé, immobile. Mon Dieu je ne me lasserai jamais de ses réactions surprenantes.

D’un ton cajoleur je lui demande de manger, mais elle a faim d’autre chose. Elle me veut.

J’aime faire monter le désir, car le résultat final est bien plus jouissif.

« C’est délicieux » mon petit sourire indique que je ne parle pas que de son omelette.

Elle picore, les yeux posés sur moi, mordillant distraitement sa lèvre. Argh ! « Anastasia, arrête de mordiller ta lèvre. C’est très troublant. Comme je sais que tu ne portes rien sous mon tee-shirt, je suis doublement troublé. »
Elle libère sa lèvre. Elle fait infuser son sachet de thé.

Sans quitter sa  tasse des yeux, elle me demande d’une voix haut perchée preuve de son trouble : «  Hmm, qu’entends tu par entraînement de base ? » Sa respiration s’accélère bien qu’elle veuille paraître détachée et nonchalante. La tension monte entre nous. Elle croise ses jambes en les serrant l’une contre l’autre. Elle essaye de contenir son désir naissant. Je lis dans son corps comme dans un livre ouvert. Depuis deux jours j’ai appris à le connaître, j’adore ça.

Elle essaye de rester calme et naturelle en portant sa tasse à ses lèvres. Elle ferme brièvement les yeux pour tenter de se calmer. Elle souffle doucement sur son thé et lorsqu’elle porte à nouveau la tasse à sa bouche je me décide à parler.

« Et bien comme tu as mal, je pensais que nous pourrions travailler l’oral. »
Elle avale son thé de travers ! Elle se tourne vers moi, ses beaux yeux bleus écarquillés, bouche bée. Sa réaction m’excite au plus haut point. Je lui tapote dans le dos jusqu’à ce qu’elle cesse de s’étouffer et lui passe son verre de jus d’orange. Je ne sais pas ce que je dois comprendre à la voir s’étouffer de la sorte. Est-ce qu’elle veut partir ou rester ? J’espère qu’elle va rester mais cela doit être son choix.  

« C’est le programme si tu décides de rester Ana. »

Elle essaye de lire sur mon visage mais je ne veux rien laisser paraître de mes souhaits. Elle me plaît tant que je ne veux pas l’influencer. Je la veux. Je suis un égoïste mais pas quand il est question d’elle. Cela doit être sa décision, prise librement, sans manœuvres de ma part. Je le lui dois.
Elle semble énervée par mon visage impassible sur lequel elle ne peut rien deviner.

Elle ferme les yeux un bref instant puis les rouvre. Finalement elle parle: « J’aimerais rester aujourd’hui Christian. Du moins si tu es d’accord. » Elle fait une courte pause et ajoute « mais je dois aller travailler demain. »

« A quelle heure dois-tu être au boulot ? »

« A 9 heures. »

« Je peux te déposer ». Elle fronce les sourcils.

« Je dois rentrer chez moi ce soir afin de changer de vêtements. »

Je n’ai pas envie qu’elle parte surtout pour une histoire de fringues. On peut faire venir ses vêtements ici. Je peux envoyer Taylor les lui chercher si elle le souhaite.

« On peut aller t’acheter des fringues » Je n’ai pas envie qu’elle parte ce soir. J’ai besoin d’elle ici. Je veux qu’elle reste ici. Bon sang mais qu’est-ce qui m’arrive ?

Elle a entendu mais je vois que quelque chose d’autre la préoccupe. La voilà qui emprisonne encore sa lèvre avec ses dents. Ca me déconcentre. J’attrape son menton et tire dessus pour qu’elle libère sa lèvre. Je sais que quelque chose la contrarie. Je veux savoir ce que c’est.

 « Qu’est-ce qu’il y a ? »

Elle ferme les yeux et répond : «Je dois rentrer chez moi ce soir. »

Cette perspective me déplaît. Je déteste qu’on me contredise. Ceci dit elle n’a pas signé le contrat de soumission donc je ne dis rien. Je sers les dents pour dissimuler ma colère et mon malaise.

« D’accord comme tu veux. » Puis d’un ton sec je lui ordonne de manger son petit déjeuner. Mais elle ne mange pas. De toute façon elle mange très peu et ça me tracasse. Je lui rappelle qu’elle n’a rien mangé hier soir. Il faut qu’elle prenne son petit déjeuner.

« Je veux que tu finisses ton petit-déjeuner. » Je ne supporte pas qu’on gaspille la nourriture, c’est plus fort que moi, il y a tant de gens qui crèvent de faim dans le monde.

J’ai été l’un d’entre eux.

« Mais c’est quoi cette obsession de la bouffe ? » Elle est énervée. Je grimace, mes traits se durcissent. « Je n’aime pas qu’on gâche la nourriture Anastasia, ça m’insupporte alors mange maintenant ! »

Elle regarde son assiette et commence à manger, très lentement. Je suis content qu’elle fasse un effort, ça me décontracte. Parfois elle se comporte comme un bébé. Mais je suis heureux qu’elle n’ait pas enduré ce que j’ai vécu, qu’elle n’ait jamais eu faim.

Je termine avant elle et je la regarde manger. Quand elle a terminé je retire son assiette. Je lui dis que puisqu’elle a cuisiné le petit déjeuner je vais débarrasser la table. Quand je suis avec elle, je me surprends à faire des choses que je ne fais jamais et débarrasser la table n‘est vraiment pas mon genre.

« Quand j’aurai terminé nous irons prendre un bain. »

Son téléphone sonne et elle répond d’un timide « salut » puis se dirige vers le balcon pour discuter en privé. Je lui jette un regard d’aigle, la jalousie s’empare de moi. Est-ce que c’est le photographe ? Ou le connard du magasin ? Je plisse les yeux. Je ne partage pas ! Puis je l’entends dire « Kate. »

C’est la coloc ! Je soupire de soulagement. J’aimerais être sûr qu’elle ne parle pas de nous deux. Je continue de m’affairer en cuisine. Elle revient après avoir terminé. Elle a l’air embarrassé. Elle veut partir ?

« Euh Christian. Est-ce que le contrat de confidentialité couvre tout ? »

Qu’est-ce qui la chagrine?

Je range le thé dans le placard tout en lui demandant « Pourquoi ? » puis je me tourne vers elle afin de lui accorder toute mon attention.

« Parce que… » Elle soupire, « J’ai quelques questions… » Elle baisse les yeux à présent, « à propos du sexe, et j’espérais pouvoir les poser à Kate. ». Elle triture ses doigts. Mon regard s’adoucit et gentiment je lui réponds, « Tu peux me les poser à moi Ana. » Je veux être son seul professeur. C’est comme ça, je n’y peux rien.

« Christian, je ne peux pas… je veux dire, sans vouloir te vexer… » Elle a le regard dans le vague. « Tu es trop impliqué. Je voudrais juste poser des questions d’ordre technique. » Et très vivement elle ajoute : « Je ne parlerai pas de la chambre rouge de la douleur. »

Je suis scotché. Je n’ai jamais songé à ma salle de jeux comme à un lieu de souffrance.

« La chambre rouge de la douleur ? C’est ce que tu penses ? Il s’agit surtout de plaisir Anastasia, crois moi. » Elle a des à priori qu’il faudra tempérer.

Durcissant le ton j’ajoute : “En outre, ta coloc s’envoie en l’air avec mon frère. Je préfèrerais vraiment que tu t’abstiennes de l’interroger. » Je n’ai pas du tout envie que Kate se précipite pour raconter à Elliott que nous avons un accord Ana et moi. J’entends que ma vie privée reste privée y compris pour ma famille.

Ana rebondit sur le sujet et demande : « Est ce que tes proches sont au courant de … de tes… penchants… ?

« Non. Bien sûr que non ! Ca ne les regarde pas. » Je me plante devant elle. Si elle a des questions, je veux être le seul à y répondre. Je veux être son seul professeur, son seul maître et son seul amoureux.

Je caresse son visage, elle baisse les yeux. Je veux voir ses beaux yeux, je veux y lire ce qu’elle pense. J’appuie sous son menton la forçant à redresser la tête. Je veux l’obliger à me regarder dans les yeux. Je veux que nous soyons à nouveau connectés l’un avec l’autre.

« Que veux-tu savoir Anastasia ? » Elle se dandine. Elle murmure tout bas : « Rien de précis pour le moment »

« En ce cas je vas te poser une question. Pour toi, c’était comment la nuit dernière ? ». Je veux le savoir. Il faut que je le sache, je le veux, je le veux, je le veux. Elle est ma première vierge. Ma première vanille. La première dans mon lit. La première qui dort avec moi. La première dans mon hélicoptère. Elle est beaucoup de premières pour moi et je veux savoir ce qu’elle éprouve pour moi. Ca me démange de savoir… en même temps ça m’angoisse. Mes yeux brûlent de curiosité.

Elle chuchote : “C’était bon”. Sa réponse m’enchante. J’ai envie de sourire mais je m’abstiens.

“Pour moi aussi c’était bien, je n’avais jamais pratiqué le sexe vanille auparavant. En fait, c’est bien plus agréable que je ne le pensais, mais c’est peut être parce que j’ai découvert ça avec toi. » Mes doigts caressent son menton et s’immobilisent sur sa lèvre inférieure.

Elle a le souffle court. J’ai envie d’elle, je la veux, tout de suite !

« Viens, on va prendre un bain. » je l‘embrasse. Je sens son désir naissant. Notre baiser se fait plus intense. Woah. Il faut que je la baise. Je prends sa main, “Viens avec moi. S’il te plait…”

Je la conduis dans ma spacieuse salle de bains et lâche sa main juste le temps d’ouvrir l’eau pour remplir la grande baignoire. Ce n’est pas une baignoire ordinaire, elle est très profonde et en forme d’œuf. Très design. Je verse de l’huile parfumée.

Je me redresse et la regarde les yeux impatients. Une fois de plus elle regarde le sol, trop timide pour soutenir mon regard de braise. Qu’est ce qu’elle est désirable !

« Anastasia. » je lui tends la main. Elle est à la porte, les bras croisés devant elle, sur la défensive. Elle vient lentement vers moi et prend ma main.

Je la fais entrer dans la baignoire toujours vêtue de mon tee-shirt.

D’une voix douce je lui demande de se retourner et de me faire face. Elle s’exécute, je soupire devant cette beauté qui mordille à nouveau sa lèvre.

« Oh Ana je sais, pour l’avoir goûté, combien cette lèvre est délicieuse, mais pourrais tu cesser de la mordiller ? Ca me perturbe ». Je sers les dents. Elle semble troublée. Je me radoucis et ajoute: « quand tu mordilles ta lèvre ça me donne envie de te baiser et je ne peux pas parce que tu as mal tu comprends ? »

Elle libère sa lèvre et reste bouche bée. « Ouais, c’est parfait bébé, tu as compris »

J’enlève l’ipod de la poche et je lui retire le tee-shirt que je jette dans un coin.

J’ai la « naissance de Vénus » devant moi, encore plus belle que celle de Botticelli. Ana devient encore plus rouge que le drapeau chinois et baisse les yeux. Je veux qu’elle se sente à l’aise avec son corps, pas intimidée et certainement pas gênée. C’est un corps magnifique qui mérite d’être adoré.
Je l’attrape par le menton et l’oblige à me regarder dans les yeux ? « Tu ne dois pas être mal à l’aise avec ton corps. Tu es une très belle femme. Je déteste te voir baisser la tête comme si tu avais honte. Tu n’as aucune raison d’avoir honte, bien au contraire tu devrais être fière. D’accord? »

Elle se baisse pour s’asseoir dans la baignoire. Elle grimace au moment où son cul magnifique entre en contact avec l’eau.  C’est parfait ! Elle a mal. C’est un petit souvenir de son expérience d’hier et de ce celui qui l’a prise.

L’eau chaude fini pas adoucir la douleur et elle se relaxe. J’observe chacun de ses gestes incapable de faire autre chose.

Puis elle finit par lever les yeux et me demande : «Tu ne viens pas avec moi Christian ? » Je souris. Oh que oui je vais venir, avec joie.

« Pousse toi, je vais te rejoindre. » Je me déshabille et enjambe la baignoire. Je m’assieds derrière elle et allonge mes jambes sur les siennes en les maintenant prisonnières. Je place mes genoux sur les siens et glisse mes chevilles à l’intérieur de ses jambes. Puis j’écarte brusquement mes jambes de part et d’autre, en entraînant les siennes. Elle pousse un cri ce qui me fait sourire. J’enfouis mon nez dans ses cheveux pour renifler leur parfum délicieux. « Tu sens tellement bon Ana » et le désir monte en moi alors que j’inhale son odeur. Elle frissonne. J’attrape le gel douche et j’en verse un peu dans mes mains puis je frotte mes mains l’une contre l’eau pour obtenir une mousse onctueuse. J’entreprends ensuite de lui masser le cou et les épaules. Elle penche sa tête en arrière et râle de plaisir ce qui me fait bander d’avantage. J’ai envie d’elle.

Je lui murmure à l’oreille : «Tu aimes ça ? »

J’obtiens un « hmmm » pour toute réponse, elle est plongée dans une totale félicité.

Mes mains descendent le long de ses bras, passent sous ses aisselles, glissent vers ses seins que je caresse doucement.  Mes doigts effleurent ses mamelons que je malaxe avec douceur, je sais qu’ils sont encore douloureux du traitement que je leur ai fait subir hier.

Puis mes mains descendent sur son ventre. Sa respiration s’accélère. Je sens son cœur qui bat à tout rompre, si fort qu’il résonne contre ma poitrine. Ca me donne un plaisir intense. Mon sexe en érection est contre ses fesses. Il est énorme. D’un rapide mouvement en arrière elle le plaque contre elle. Elle a très envie de moi, le message est clair. Je pourrais la faire jouir comme ça. Cette pensée me donne des tas d’idées. J’aime l‘éduquer !

Je prends le gant de toilette et verse du gel douche dessus. Elle est déjà haletante, ses mains agrippant fermement mes cuisses. Je place délibérément le gant de toilette sur son sexe  et le masse lentement à travers l’étoffe. Sa respiration va crescendo comme si l’air manquait dans ses poumons. Elle est incroyablement réceptive à mes caresses.

La pression monte, elle se cambre, la tête renversée sur mon épaule, la bouche ouverte, elle gémit. Je murmure à son oreille « Vas y bébé ! » et je titille son lobe avec mes dents. Tout son corps se raidit. Elle est prête à jouir, elle supplie « S’il te plaît... Christian … » Je ne veux pas qu’elle ait un orgasme tout de suite, je souris et cesse mes caresses. « Je crois que tu es assez propre maintenant. » Elle gémit. “Quoi ? Pourquoi tu t’arrêtes ?” Je souris, satisfait.

“Parce que,” je dépose un petit bisou dans son cou, « J’ai d’autres projets pour toi. »

« Retourne toi, moi aussi je dois de me laver. » C’est l’heure de faire les présentations. Elle me fait face à présent. Je tiens mon érection bien en main, elle est stupéfiée par sa taille. « Anastasia, je veux te présenter la partie de mon corps que je préfère. Je l’aime beaucoup et je veux que toi aussi tu l’aimes.

Mon sexe émerge fièrement de l’eau. Elle déglutit puis sourit malicieusement. Elle attrape le gel douche et en verse dans sa main. Elle fait tout un cinéma en frottant ses mains l’une contre l’autre, les lèvres entrouvertes, inspirant et expirant fortement. Non ! Elle mordille sa lèvre ! La bougresse sait l’effet que ça me fait… Je me retrouve comme un con, pantelant de désir devant cette gamine inexpérimentée qui me manipule comme un jouet.

Soudain elle se penche et enserre ma queue avec ses deux mains. Elle reproduit les mouvements de haut en bas que j’effectuais quelques instants plus tôt. Je pose mes mains sur les siennes, je ferme les yeux.   Quand je les rouvre, mon désir est ardent et plein de tendresse pour elle. Je retire mes mains et la laisse continuer seule.

« C’est bien bébé. » Ses petits doigts tiennent fermement mon sexe et maintiennent la cadence. Je gémis.

Putain ! Elle apprend vite et bien, c’est génial. Je renverse ma tête en arrière, les yeux clos, je savoure l’exquise caresse.

Soudain elle fait une chose incroyable et totalement inattendue… Ses lèvres viennent de s’emparer de mon sexe !

Elle ne cesse pas de me surprendre, et de me choquer à l’occasion.

Le sexe est une chose tout nouvelle pour elle, mais elle est réellement désireuse d’apprendre et de participer. Je suis impressionné. 

Elle est penchée en avant, les yeux clos, les cheveux en cascade autour de mon sexe. Elle me suce goulûment, sa langue titille le bout de mon gland.

J’empoigne de toutes mes forces  les rebords de la baignoire et je crie : « Oh Putain Ana ! »

Sa tête monte et descend en cadence, sa bouche engloutit mon sexe jusqu’à la garde. Je suis stupéfait. Merde !

Elle n’a même pas de haut le cœur ! Elle me baise avec sa bouche ! Putain c’est sacrément excitant. Elle pompe de plus en plus avidement. Je serre les poings, mes jambes se raidissent. “Oh… bébé... c’est ... bon”. J’aperçois brièvement ses jolies dents blanches recouvrir mon sexe, je gémis : « Mon Dieu, Ana, tu peux aller loin comme ça ? »

Sa langue titille et lèche mon gland avec agilité et expertise. Mon plaisir est à son comble et je ne vais plus pouvoir me retenir. Je siffle entre mes dents serrés : « Ana, je vais jouir dans ta bouche, si tu ne le veux pas arrête tout de suite bébé. ». Je donne un coup de rein, j’en ai besoin, j’ai besoin d’elle. Putain elle n’arrête pas. Merde !

J’empoigne ses cheveux, elle continue de me pomper, je crie en explosant dans sa bouche. A ma plus grande surprise elle avale tout.

Je la regarde admiratif. Je suis saisi du sentiment le plus étrange, celui d’être lié à cette femme par un puissant attachement. Je crois que je suis amoureux d’elle. Bordel de merde ! Non ! C’est impossible. Je n’aime pas. Je peux éprouver de la passion, du désir, de l’enthousiasme, du respect même, mais pas de l’amour. Mon subconscient me dit « Ce n’est pas de l’amour ! » Non, c’est indiscutable, c’est sûr et certain car Christian Grey n’aime pas !

Elle ouvre les yeux, essuie ses lèvres avec sa langue. Je la regarde. Putain ! Maintenant je la veux encore plus qu’avant. Je me penche vers elle et je colle mes lèvres contre les siennes. Je l’embrasse et je me goûte dans sa bouche. Je l’avais prise et elle vient de me rendre la politesse. Je me perds en elle et je suis perdu sans elle !

« Seigneur, Ana… c’était bon, inattendu, mais bon. Tu n’arrêtes pas de m’étonner. » Elle sourit.

La jalousie pointe le bout de son nez. Merde ! Elle n’aurait pas déjà fait ça à un connard ? Je veux le savoir.

D’un ton inquisiteur je demande: « Tu as déjà fait ça ? »

« Nan ! » elle sourit. « Tu es mon premier. »

Je soupire plus que soulagé, « Bien. ». Elle est totalement à moi, personne ne l’a jamais touchée, je suis le seul.

« Alors c’est encore une première Mademoiselle Steele » j’ajoute « Vous êtes reçue à l’oral, mention excellent. Maintenant on va au lit, je te dois un orgasme. »

Je sors du bain et me drape dans une serviette. Je prends sa main, lorsqu’elle se redresse, l’eau coule en cascade sur son corps, on dirait un ange qui émerge. C’est adorable.

Je l’enveloppe dans une serviette chaude, je ne peux pas me retenir et je l’enlace en l’embrassement fougueusement. Nos langues se rejoignent et reprennent leur danse langoureuse. Cette femme me fascine. Je la veux. J’ai besoin d’elle. Je ne peux pas la laisser partir. Je ne suis jamais rassasié d’elle… j’ai besoin qu’elle fasse partie de ma vie.

Je la regarde presque suppliant, « S’il te plait dis oui »

Elle fronce les sourcils, elle ne comprend pas.

« Oui à quoi ? »

« Dis oui pour notre accord. Dis que tu veux être à moi. S’il te plait bébé ! Je t’en prie Anastasia ! »

Je reprends mon étreinte et je l’embrasse encore, lentement et passionnément.

Je prends sa main  pour la conduire dans la chambre. Elle me suit.

Je regarde cette beauté qui est face à moi. En silence je remercie Dieu d’avoir envoyé cette femme dans mon bureau.

« Tu me fais confiance ? » Elle hoche la tête, son regard est serein, confiant et il y a autre chose mais je n’arrive pas à mettre un nom dessus.
Je murmure « Gentille fille » en passant mon pouce sur sa lèvre inférieure. Je vais dans mon dressing et ouvre le tiroir dans lequel sont rangées mes cravates. Je choisis celle en soie grise. Elle fera une entrave parfaite. Je retourne dans la chambre la cravate à la main.

« Tends les mains devant toi. »  J’arrache la serviette de bains.

Elle est debout, devant moi, dans sa nudité rayonnante, elle est ma déesse, mon Aphrodite.

Une fois que ses mains sont tendues devant elle, j’emprisonne ses poignets avec ma cravate en la nouant fermement.

Je suis excité, d’autant plus excité qu’elle est prête à jouer avec moi. Je tire sur le nœud pour m’assurer qu’il est bien solide. C’est parfait. Son pouls s’affole, son cœur bat la chamade. Mes doigts effleurent ses tresses. Je caresse ses cheveux un instant. Je chuchote « tu as l’air si jeune avec tes nattes » Je la fais reculer jusqu’à ce que ses genoux touchent le lit. Je la dévisage en ôtant ma serviette, les yeux brillant d’excitation. « Oh Ana, sais tu combien je te désire? » Elle hoche doucement la tête. Je ferme les yeux et murmure :   « Plus que tout. »

Je l’allonge sur le lit. « Qu’est-ce que je vais bien pouvoir te faire bébé ? » Je m’étends à côté d’elle et je relève ses bras au dessus de sa tête. Je ne veux pas qu’on me touche et de cette manière je maintiens ses mains à bonne distance de mon torse. Ca me permet de garder le contrôle ce qui, en prime, m’excite énormément.

« Tu laisses tes mains où elles sont et tu ne bouges pas, tu as compris ? »
Elle est excitée, à bout de souffle et sans voix.

« Réponds-moi. »

« Je ne bougerai pas » sa voix est presque inaudible.

« Gentille fille. » Je passe délibérément ma langue sur ma lèvre supérieure, les yeux toujours fixés sur elle. Elle me regarde attentivement. Je me baisse et dépose un petit baiser sur ses lèvres.

« Je vais t’embrasser Anastasia… Partout… » Je commence par son menton. Elle bascule sa tête en arrière, je descends le long de son cou, j’embrasse, mordille et suçote sa peau. Son corps frémit de plaisir et de désir. Sa température monte, tout son corps rougit. Elle frotte ses jambes l’une contre l’autre signe de son intense excitation. Elle gémit ce qui accroit ma lubricité.

Elle passe ses mains dans mes cheveux. Je sais qu’elle veut me toucher mais je ne la laisserai pas faire, je ne veux pas qu’on me touche. Je m’arrête et lui jette un regard furieux et je prononce un « non » qui est sans appel. Je remets ses mains en place  D’un ton moqueur je la mets en garde : « Si tu bouges encore tes mains, je devrai tout recommencer, tout… depuis le début. »

Elle veut me toucher c’est ma limite à ne pas franchir.

Je recommence à l’embrasser en partant de son menton jusqu’à son cou. Mes mains caressent ses seins, je les embrasse et les mordille, je suce ses mamelons. Elle a du mal à garder ses mains en place mais y parvient. Elle gigote, prête à me recevoir, je lui interdis de bouger.

Mes lèvres atteignent son nombril dans lequel j’introduis ma langue. Elle se cambre en gémissant. « Ta peau est merveilleusement douce Anastasia » mon nez effleure son ventre. Doucement mes mains caressent son abdomen et s’immobilisent sur son pubis que je mordille gentiment.

Puis je m’agenouille, j’attrape ses jambes et les écarte. Je m’empare de son pied gauche et tout en la regardant j’entreprends de suçoter son gros orteil. Je mordille ensuite tous ses orteils, quand j’atteins le petit je mords plus fort et le suce un moment. Elle se convulse en gémissant.

Mes lèvres effleurent la cambrure de son pieds et remontent le long de son mollet jusqu’à son genou. Toutes ces stimulations l’excitent au plus au point, elle a du mal à se contrôler. Je ne veux pas qu’elle jouisse tout de suite, pas comme ça.

Je prends à présent son pied droit et reproduis le même cérémonial érotique.

Elle se cambre, les yeux exorbités et commence à me supplier, « Christian, s’il te plaît ! »

« Chaque chose en son temps bébé. » Cette fois je n’arrête pas la course de mes lèvres à son genou et je remonte le long de sa cuisse. J’écarte un peu plus ses jambes. Je procède de la même manière sur l’autre cuisse, j’embrasse, je suce, je lèche, je mordille, lentement, délicatement.  Je remonte ainsi jusqu’à son sexe. Je souffle doucement sur son pubis. Elle se tord de plaisir.
J’ai besoin qu’elle reste calme, je dois le lui apprendre. J’attends qu’elle se détende. Je m’approche à nouveau de son sexe et j’inspire profondément. Elle gémit. D’une voix douce je lui demande si elle sait à quel point son odeur est enivrante.  Je souffle à nouveau sur son pubis.

Je caresse ses poils. Finalement je les aime bien. On va peut être les garder.

« S’il te plaît Christian, Oh s’il te plaît… »

Je souris. Sa complainte m’excite.

« J’aime quand vous me suppliez Miss Steele »

Je souffle sur son sexe. « Normalement ce n’est pas mon genre de rendre la pareille, mais… » je marque un temps d’arrêt, « mais comme vous m’avez comblé aujourd’hui vous méritez une récompense. » J’en salive d’avance.

Ma langue experte encercle son clitoris. C’est son premier cunnilingus, elle se tord et convulse sous la caresse.

Je fais tournoyer ma langue encore et encore, sans relâche. Elle se raidit. Je glisse mon majeur en elle, elle est complètement trempée. Putain ! Elle est vraiment prête pour moi. Ma langue s’active à nouveau sur son clitoris. Elle crie et supplie. Je mets un préservatif et la pénètre. Je sais qu’elle a mal mais j’ai trop envie d’elle. Je ne veux pas qu’elle souffre car je veux lui donner autant de plaisir qu’elle m’en a donné.

« Ca va ? »

« C’est bon ».

Je commence à bouger, doucement d’abord puis de plus en plus vite jusqu’à la pilonner encore et encore. Nous atteignons le point culminant je murmure à son oreille : « Jouis pour moi bébé » et nous jouissons ensemble. « Putain Ana ! » je me fige et m’effondre sur elle.

Je l’ai prise, sentie, possédée corps et âme. Je ne peux pas perdre cette intimité qui s’est créée entre nous, je ne veux pas que ce lien se brise. Elle me correspond, elle me plaît, elle a conquis les profondeurs de mon être sans même s’en rendre compte. Je ne veux pas la perdre, jamais !

Je m’accoude pour rester au dessus d’elle et admirer cette jeune femme si belle, cette adorable magicienne. Mon regard est intense, je cherche à lire en elle. Mes yeux l’implorent d’être à moi. Pour toujours.

« Tu vois à quel point c’est bon entre nous Ana. » Je veux qu’elle se soumette à moi. En toutes choses. Je veux qu’elle m’appartienne sans se poser de questions.

“S’il te plait Ana. Je veux que tu te donnes à moi, si tu le fais ça sera encore meilleur. Fais-moi confiance. Je peux te faire découvrir des lieux dont tu ne soupçonnes même pas l’existence. »

Son regard exprime de la curiosité et du désir. Je frotte mon nez contre le sien. Elle reste sous le choc de son orgasme, à demi consciente.

Nous sommes encore enlacés lorsque nous entendons de l’agitation et des bruits devant la porte de la chambre.

« Mais s’il est encore au lit c’est qu’il doit être malade. Christian ne fait jamais la grasse matinée. Il s’est toujours levé tôt. » C’est une voix de femme.

« Madame Grey, s’il vous plaît. » C’est la voix de Taylor.

« Taylor ! Vous ne pouvez pas m’empêcher de voir mon fils ! »

« Madame Grey, s’il vous plaît. Il n’est pas seul dans sa chambre, je vous en prie ! »

« Qu’est ce que vous racontez Taylor ? Il n’est pas seul ? »

« Non, il y a quelqu’un avec lui. »

« Oh… » Il y a de l’incrédulité dans sa voix. Elle a toujours pensé que j’étais un homosexuel esseulé. Oh la la, ça va être le pied de lui prouver le contraire.

Je suis tout à la fois perplexe et amusé devant cette situation.

Décidément j’enchaine les « premières » avec Ana. Cela cessera t’il un jour ?

Ma mère surgissant ici c’est juste épouvantable et terriblement drôle.

« Merde, c’est ma mère » dis-je en me retirant d’Anastasia.

Le temps est venu pour Mademoiselle Steele de faire une nouvelle rencontre.

Je vais la présenter à ma mère.


12 comments:

Eminé Fougner @ Cowboyland said...

Je vous remercie pour votre travail acharné Elisabeth. Votre traduction est merveilleux! Et Hélène, je vous remercie pour l'édition!

S'il vous plaît leur laisser un commentaire! Ils ont travaillé très dur.❦ ♡ ❧

Thank you so much! Elizabeth, you're super woman!

Petite Lune said...

Merci pour ce partage, un super travail en effet ;-)

J'espère qu'il y aura d'autres chapitres...

bravo pour le blog ;-)

Petite Lune
http://le-jardin-de-la-petite-lune.skynetblogs.be

Elisabeth ze translator said...

Merki Merki Merki !!
Pour le moment j'essaye de traduire un chapitre par semaine pour vous faire partager le point de vue de Christian. Le but est de le mettre en ligne le vendredi.
J'ai adoré le travail d'Eminé qui complète vraiment le livre "original". C'est un plaisir de permettre à celles (et ceux) qui ne maîtrisent pas la langue de "j'expire" d'approfondir l'histoire de Christian et Anastasia.
Un commentaire est vraiment très apprécié vous n'imaginez pas à quel point.
Merci donc pour Eminé qui est l'auteur et merci pour moi qui rame à Paris.

vive le français, vive la francophonie.

Anonymous said...

Merci merci merci. J adore!!!! ! J ai tout lu d une traite et j ai hate de lire la suite...

Lucile said...

Une seule chose à dire... J'A-D-O-R-E ! Vivement la suite ! :)

Anonymous said...

J'ai découvert par hasard votre blog et je vous assure je suis déjà accro. J'ai dévoré les chapitres mis en ligne en une soirée. Le travail effectué par vous et Eminé est fantastique. J'aime la version originale et cette version est ce qui la complète très bien. J'ADORE, je suis impatiente de lire la suite demain???

Anonymous said...

J'ai découvert par hasard votre blog et je vous assure je suis déjà accro. J'ai dévoré les chapitres mis en ligne en une soirée. Le travail effectué par vous et Eminé est fantastique. J'aime la version originale et cette version est ce qui la complète très bien. J'ADORE, je suis impatiente de lire la suite demain???

Elisabeth ze translator said...

Merci ça fait plaisir!

la suite demain pour bien commencer le week end!

Anonymous said...

Je decouvre par hasard ces chapitres et j'ai adoré ce point de vue de leur histoire.
J'ai lu les 3 tomes et ce n'est que du bonheur.
Merci pour tout le travail que vous avez accompli.
MissZoe

Anonymous said...

J'adore ! Merci mille fois pour votre traduction qui respecte parfaitement le travail d'Emine. J'espère que vous traduirez tous les chapitres de tous les livres, même si cela représente un énorme travail.

S.

Angelique Roussel said...

Hello ! Comment dire ! Après avoir lu ( ou plutôt dévorés) les 3 tomes de la sage, je me replonge avec plaisir dans la lecture sur votre blog........ et j'avoue que je retrouve la même intensité et le même désir de lire !!!!!!!! Merci, vous êtes fantastiques et vous allez rendre mes soirées fantastiques ( et je risque encore une fois d'empêcher mon mari de dormir !!!!!!!!!). J'adore !!!!

Petitevedette said...

Hello ! Après avoir dévoré les 3 tomes de la trilogie, essayer vainement de lire autre chose, je reviens vers ce blog pour revivre les mêmes émotions et j'avoue, que c'est extraordinaire. Découvrir cette histoire sous les traits de Christian et voir la différence de ressenti d'un homme et d'une femme, est stupéfiant !!! J'adore !!! Vous allez rendre mes soirées intenses !!! Merci !!!