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Friday, March 15, 2013

Livre I en Français - Chapitre XIV - Christian Grey et Anastasia Steele


LA PRISE DE POSSESSION

Chapitre 14

Traduit par: Elisabeth Mazaltov
Edité parHélène B. et Elisabeth Mazaltov



L’air est un peu frais ce soir, mais vu l’état d’excitation dans lequel je suis, je n’aurais même pas du mettre ma veste en cuir. Mais tant d’années à toujours prendre soin de moi et à me présenter sous mon meilleur jour m’ont donné des habitudes et je sors de la voiture vêtu de ma veste et la bouteille de champagne à la main. Je frappe à sa porte avec une joie non dissimulée. Elle ouvre. A sa vue mon cœur s’emballe. La voir c’est comme décrocher un morceau de paradis.

Heaven - Frank Sinatra

« Salut, » dit-elle timidement. Elle me reluque et semble approuver.

« Salut. » Elle ouvre largement la porte et m’invite à entrer.

« Si je peux. » dis-je en plaisantant. « Je me disais que l’on  pourrait trinquer à ta nouvelle situation. Rien ne vaut un bon Bollinger. » Je soulève la bouteille devant elle.

« Intéressant comme choix de vocabulaire »

« J’aime vraiment ton esprit Anastasia. »

« Christian nous avons tout emballé. Il ne reste que des tasses à thé. Ca ira ? « 

« Des tasses à thé ? Ca sera parfait. » Elle part dans la cuisine pour aller chercher les tasses.

Quand j’entre dans le salon, je vois un paquet emballé dans du papier kraft posé sur la table basse, il y a un mot collé dessus. Je l’aurais reconnu entre mille, car cette citation écrite sur un bout de papier était dans mes rêves.

« J’accepte les conditions Angel, parce que tu sais mieux que quiconque ce que doit être ma punition, seulement-seulement- ne la rends pas plus dure que je ne pourrais le supporter! »

Quand elle revient, elle me trouve regardant fixement la citation.

« C’est pour toi. » dit-elle hésitante.

« Hum, je m’en doutais, très bien trouvé cette citation. » mes doigts caressent les lignes. Je lève les yeux vers elle.

« Mais je pensais que j’étais d’Urberville pas Angel. Tu as opté pour l’avilissement dis-je avec un sourire prédateur. Tu as su choisir le passage approprié. »

« Mais c’est aussi ma supplique. »

« Une supplique? » je suis étonné. « Pour que j’y aille doucement avec toi? » Je parle d’une voix douce. Elle hoche la tête.

« Anastasia, je les ai achetés pour toi. » J’essaye de ne pas montrer ma déception ? Je veux qu’elle accepte mes cadeaux. Je ne sais pas pourquoi j’ai besoin de prendre soin d’elle, de lui offrir des choses.

« Si tu les acceptes, j’irai doucement avec toi. »

« Christian, je ne peux pas les accepter. Ils sont d’une trop grande valeur. »

« C’est bien ce que je disais Anastasia, tu passes ton temps à me défier. Je veux que tu les gardes un point c’est tout. C’est très simple. Tu n’as pas à réfléchir. En tant que soumise tu dois juste m’être reconnaissante. Tu dois te contenter d’accepter ce que je t’achète parce que ça me fait plaisir. »

« Christian, je n’étais pas ta soumise quand tu me les as offerts. »

Ca me soucie qu’elle puisse changer d’avis. Je ne peux pas le tolérer.

« Non, tu ne l’étais pas Anastasia, mais tu as accepté. » Elle soupire. Elle est en train de mouliner quelque chose dans sa tête et je peux le lire sur son visage.

« Tu as dit que je peux en faire ce que je veux ? » je plisse les yeux sachant qu’elle a une idée bien précise dans sa petite tête mais j’acquiesce.

« En ce cas j’aimerais en faire don pour une association qui vient en aide au Darfour puisque tu es sensible au sort de cette région du monde. Ils pourront probablement les mettre aux enchères. »

Depuis que je lui ai offert ces livres, elle n’a eu de cesse de les refuser et pour y parvenir elle a échafaudé cette idée et je n’ai pas mon  mot à dire ! Je suis mécontent. Elle a trouvé une faille dans mes règles, même une chose aussi simple qu’un cadeau elle le refuse. Ca me fait de la peine.

« Si tu y tiens. » Mon mécontentement peut se lire sur mes lèvres qui sont effilées comme un couteau. Elle rougit en comprenant ma déception.

« Bon je vais y réfléchir. » dit-elle

« Anastasia, s’il te plait ne réfléchis pas, pas à ça ! » Nous sommes maintenant tendus tous les deux. Elle regarde ses doigts. Je l’aime, beaucoup. Particulièrement lorsqu’elle est intimidée comme en ce moment.

Il y a quelque chose qui m’attire vers elle. J’étends ma main et lui attrape le menton pour relever son visage et la regarder dans les yeux, l’air grave.
Je veux prendre soin d’elle, je veux faire des choses pour elle, je veux lui offrir des choses somptueuses. Je veux qu’elle s’y habitue. Je prends soin de ce qui m’appartient !

« Anastasia, je vais t’acheter des tas de choses. Il faut que tu t’y fasses. J’en ai les moyens, je suis un homme très riche. » Je me penche et dépose un chaste baiser sur ses lèvres. « S’il te plait bébé. » dis-je en me redressant.

« Je suis une fille ordinaire. J’ai honte, j’ai l’impression d’être une pute » murmure t’elle ce qui me fiche en rogne. Je passe ma main dans mes cheveux.

« Anastasia, ne dis jamais ça, tu ne dois pas penser comme ça. Arrête de cogiter ! Tu place un vague jugement moral sur toi-même en fonction de ce que les autres pourraient penser. Je ne veux pas que tu perdes ton temps à ça. C’est parce que tu as des idées préconçues sur notre accord, et que tu ne sais pas vraiment dans quoi tu t’embarques. »

Elle fronce les sourcils et se perd dans ses pensées. Oh non… elle rumine encore et elle mordille sa lèvre. Je tends la main et libère sa lèvre.

« Tu arrêtes ça d’accord ? Personne ne peut dire que tu es ordinaire. Il n’y a rien d’ordinaire en toi. Et je ne veux plus jamais t’entendre dire que tu es une pute. Tu es une grande dame ! Tu réfléchis trop. Ce ne sont que de vieux livres, je pensais que ça te ferais plaisir de les posséder parce qu’ils évoquent quelque chose pour toi. Bon, on le boit ce champagne ? » Elle me sourit et son visage rayonne à nouveau.

« Voilà j’aime mieux ça. » J’ouvre la bouteille et la sert, elle est étonnée par la couleur du champagne.

« Christian, il est rose ! » dit-elle les yeux écarquillés. Et ça c’est encore une chose que j’aime chez elle. Je ne sais jamais comment elle va réagir ou répondre quel que soit le sujet. »

« Oui. C’est du Bollinger grande année rosé 1999, un excellent cru. »

« Un si grand vin servi dans des tasses à thé. » Elle me fait sourire.

« Oui les tasses à thé sont un excellent choix. Félicitation pour ton diplôme Anastasia. » Je tends ma tasse vers la sienne. Nous trinquons.

« Merci. » dit-elle en ajoutant : « On passe aux limites à négocier ?» Miss Steele est toujours impatiente. Elle rougit. Je prends sa main et la conduit au canapé.

« Toujours aussi impatiente » dis-je en l’attirant près de moi.

Mais d’abord je veux qu’elle boive un peu de champagne car elle est toujours trop réservée. Si je veux qu’elle s’exprime franchement avec moi il faut qu’elle se lâche un peu. Comme on dit « In Vino Véritas. »

« Ton beau-père n’est pas un bavard. » Elle a l’air étonnée.

« Néanmoins, tu t’es débrouillé pour qu’il te mange dans la main. »

« C’est seulement parce que je m’y connais en pêche à la ligne. »

« Oui, j’allais justement te poser la question. Comment a tu su qu’il est pêcheur ?»

« C’est toi qui me l’a dit quand on a pris un café. » Ma réponse la surprend encore plus. Elle ne se souvient pas me l’avoir dit mais elle est contente que je m’en souvienne. Elle me demande si j’ai goûté le vin servi à la réception. Je réponds que oui mais qu’il était dégueulasse.

« En le goûtant j’ai pensé à toi. Comment se fait-il que tu t’y connaisses si bien en vin ? »

« Je ne suis pas un connaisseur. Je sais ce qui me plaît. » C’est pareil pour tout, je me fie à mes goûts, à ce que j’aime.

Sa tasse est presque vide. Je tends la bouteille et l’incite à en reprendre. Elle lève sa tasse et je la remplie. Nous parlons de son déménagement à Seattle. Je veux laisser au champagne le temps d’agir. Elle me raconte que demain ce sera son dernier jour à la droguerie. La semaine est presque terminée et on n’a toujours aucune nouvelle de son Blackberry, aucune date de livraison. Il faut que je demande à Taylor de leur mettre la pression. Il faut que ce téléphone soit livré demain.

« J’aurais aimé t’aider pour ton déménagement, mais ma sœur Mia revient de Paris et je dois aller la chercher à l’aéroport. Mais j’ai entendu dire qu’Elliot viendra vous donner un coup de main à toutes les deux. »

Elle sourit. « Oui il va nous aider. Kate est ravie. » La pensée que Kate, la trancheuse de couilles sort avec mon frère me chiffonne un peu. Je secoue la tête, « drôle d’association, qui l’eut cru ? » Involontairement, je fais une drôle de tête.

« Et pour le boulot, que comptes tu faire? » J’attends toujours que le vin fasse son effet. Mais sa réponse me surprend.

« J’ai deux entretiens de stage. » Je plisse les yeux, étrangement, cette information anodine me bouleverse. Pourquoi suis-je le dernier à l’apprendre ?

« Tu comptais me l’annoncer un jour ? »

« Je viens de le faire. » Elle est taciturne comme son beau père. C’est pour ça que j’ai besoin du champagne. Pour qu’elle me parle ouvertement il faut qu’elle se détende. « Où ? »

« Dans deux maisons d’édition. »

« Tu veux bosser dans l’édition ? » Elle acquiesce.

« Et bien ? »

« Et bien quoi ? »

« Oh ça va Anastasia. Arrête de faire la nouille. Dans quelles maisons d’édition ? »

« Des petites. » Elle ne veut pas me le dire. Pourquoi ?

« Anastasia, pourquoi ne veux-tu pas me le dire ? »

« Je ne veux pas que tu les influences Christian. » Je fronce les sourcils. Elle me regarde de ses grands yeux bleus en cherchant à lire sur mon visage.

« Oh, je pense que c’est toi qui fait la nouille maintenant. » dit-elle en me faisant rire.

« J’ai l’air d’une nouille ? Mon Dieu quelle insolence. On reprend du champagne et on parle de ces limites. »

Elle finit toute sa tasse et lorsque je lui en propose à nouveau elle accepte. Je suis ravi. Je sais parfaitement qu’elle devient loquace quand elle boit trop. C’est justement parce qu’elle était soûle qu’elle m’a téléphoné la première fois et que je suis venu la chercher dans ce fameux bar. Mais je me souviens aussi qu’elle a vomit partout sur le trottoir et dans le bac à fleurs parce qu’elle n’avait rien mangé.

« As-tu mangé aujourd’hui ? »

« Oui ! »

Elle lève les yeux au ciel. 

« Entrée, plat et dessert avec mon beau-père. » dit-elle toute fière.

Oh bébé ! Tu viens juste de lever les yeux au ciel. Je me penche et attrape son menton, je soupire.

« Bébé, la prochaine fois que tu lèves les yeux au ciel devant moi, je t’allongerai en travers de mes genoux pour te donner une fessée. » En réalité c’est une promesse.

« Oh ! » elle émet un gémissement de surprise.

En écho je fais de même « Oh !». Je suis surexcité. Et oui ce sont les règles bébé. « Maintenant ça commence bébé. » Je remplis à nouveau sa tasse dont elle engloutit tout le contenu en me regardant fixement.

« Tu m’écoutes maintenant ? » Elle acquiesce.

« Je veux que tu me répondes. » dis-je fermement.

« Oui je t’écoute. »

«Bien. Alors : Actes sexuels. On a déjà fait presque tout ce qui est indiqué, » dis-je en regardant la liste des limites à négocier. Elle se rapproche de moi sur le canapé et la regarde elle aussi. J’adore être à côté d’elle. J’adore !

On fait le tour pour voir ce qu‘elle veut bien faire. En fait elle a aimé tout ce qu’on a déjà fait. En regardant le document elle ferme les yeux comme si elle était dégoûtée par ce qu’elle lit.

« Pas de fisting, d’aucune sorte. » dit-elle avec conviction.

« D’accord, d’autres objections ? »

« La pénétration anale ne me tente pas non plus. En fait elle ne me tente pas du tout. » Oh non bébé pas avec le cul que tu as !

« J’accepte de laisser tomber le fisting, mais j’ai vraiment, vraiment envie de t’enculer Anastasia. De toute façon pour ça on peut attendre, ça ne s’improvise pas. Il faut que ton cul soit bien préparé.

« Préparé !! Pourquoi ?»

« Oui bébé, il faut le préparer soigneusement. La pénétration anale peut être très agréable, crois moi. Mais si on essaye et que ça ne te plait pas on ne le refera pas. » Je lui souris.

Elle plisse les yeux semblant douter que ça puisse être marrant.

 « Tu as déjà essayé  »

« Oui. » Elle soupire.

« Avec un homme ? »

« Non. Je n’ai jamais eu de relations homosexuelles. Ce n’est pas mon truc. » Je lui réponds honnêtement. Elle semble un peu soulagée.

« Avec ta… » Elle s’arrête manifestement chagriné, « ta… Mrs Robinson ? »

Je l’observe et je distingue de la jalousie dans ses yeux.

« Oui. » Puis je passe immédiatement à autre chose. « Bon voyons voir, l’oral. » Je souris, « Je me souviens que tu as obtenue une mention excellent à l’oral. » Elle rougit. Elle avale son champagne d’une seule traite comme s’il lui donnait le courage de poursuivre cette discussion. Elle va sans doute avoir besoin d’un peu plus de courage si on continue comme ça.
« Tu en veux encore ? »

« Oui s’il te plait. » dit-elle en tendant sa tasse.

On regarde la liste des sex toys. Quand elle voit plug anal, elle écarquille les yeux et fronce son nez comme si tout d’un coup ça ne sentait pas très bon.

« Plug anal ? Est-ce que ça fait ce que son nom indique ? demande-t-elle avec un air dégoûté.

« Oui. C’est la même chose que la pénétration anale. Ca fait partie de la préparation. »

Elle continue d’examiner la liste.

La soumise consent-elle à l’usage des accessoires suivants:

Vibromasseur
Godemichet
Plug anal
Autres

Elle lève les yeux vers moi et demande: « Ca implique quoi « autres ? » »

« Des boules de geisha, des œufs, ce genre de choses. »

« Des œufs ? C’est quoi ça des œufs ? »

« Ce n’est pas ce que tu crois. Ce ne sont pas des vrais. » Dis-je en éclatant de rire. Son ignorance est adorable.

« Je suis ravie que tu me trouves drôle. » dit-elle manifestement vexée.

Ca me coupe dans mon élan et je cesse de rire en tentant de prendre une mine sérieuse et de me faire pardonner ma maladresse. Je ne veux vraiment pas lui faire de la peine. « Je suis désolée Miss Steele. » Elle semble toujours peinée.

« Je suis vraiment désolé Anastasia, crois moi. Alors les jouets ça te pose problème ? »

« Non ! » dit-elle froidement.

J’essaye de rattraper le coup.

«Anastasia, je suis vraiment profondément désolé. Crois-moi s’il te plait. Je n’ai jamais voulu me moquer de toi. Je n’ai jamais eu ce genre de conversation avant, enfin je veux dire en entrant autant dans les détails, avec personne. C’est parce que tu es vraiment inexpérimentée. Je suis désolé… d’accord ? » Elle peut voir sur mon visage que je suis sincèrement désolé car je le suis vraiment. Son visage se radoucit. Puis nous abordons le sujet du bondage. Elle a déjà dit que la suspension est une limite à ne pas franchir. Comme je ne l’aurai avec moi que pour de courtes périodes, il est inutile de se lancer dans des choses qui nécessitent beaucoup de préparation. Elle regarde la liste et tique puis elle demande : « S’il te plait ne te moque pas de moi mais c’est quoi une barre d’écartement? » Je n’aime pas me répéter. J’ai lui ai déjà présenté des excuses, pourquoi doute t’elle de ma sincérité ?

« Anastasia, je me suis déjà excusé deux fois. J’ai promis de ne pas rire. Ne m’oblige pas à me répéter. » Je lui jette un regard d’avertissement. Elle pige le message car elle se recroqueville et je lis dans ses yeux qu’elle me trouve autoritaire.

« La barre d’écartement sert à menotter les chevilles et/ou les poignets. C’est marrant j’adore. »

Elle semble perplexe mais me croit sur parole.

« D’accord… Pour ce qui est de me bâillonner…  Je ne veux pas. J’ai peur d’étouffer. » Ma respiration s’accélère. J’en sais quelque chose j’ai connu ça.

« Moi aussi j’aurais peur si tu ne pouvais pas respirer. Je n’ai pas l’intention de t’étouffer. »

« Et comment je ferai pour utiliser le mot d’alerte si je suis bâillonnée ? » Je réfléchis un instant. Je n’ai pas l’intention d’aller aussi loin, je ne veux pas qu’elle ait besoin d’utiliser le mot d’alerte.

« Premièrement, j’espère que tu n’auras jamais besoin d’utiliser le mot d’alerte. De toute façon si tu es bâillonnée on communiquera par signe. » Elle cligne des yeux devant ma nonchalance.

« J’ai quand même peur d’être bâillonnée. » dit-elle avec dégoût.

« Très bien. J’en prends note.» Puis elle me regarde, on dirait qu’un truc vient de s’allumer dans sa tête, ça illumine tout son visage.

« Est-ce que tu ligotes tes soumises pour qu’elles ne puissent pas te toucher? »

« C’est une des raisons. »

« C’est pour ça que tu m’as attaché les mains ? »

« Oui. » dis-je en sombrant dans le mutisme.

« Tu n’aimes pas parler de ça. »

« Non. Tu veux encore un peu de champagne. Ca te donne du courage et il faut que je sache comment tu réagis à la douleur. »

Elle écarquille les yeux. Je remplis sa tasse et elle boit une gorgée.

« Comment vis-tu la douleur ? » Soudain elle devient timide et elle mordille sa lèvre. Je la mets en garde vertement. Aussitôt elle libère sa lèvre et elle rougit en regardant ses mains.

« As-tu subi des punitions corporelles quand tu étais petite ? »

« Non. »

« Ce n’est pas aussi terrible que tu le crois. Ton imagination est ta pire ennemie en la matière. »

« Tu y tiens vraiment ? »

« Oui. »

« Pourquoi ? »

Je me dis que c’est parce que je suis un salopard de fils de pute.

« Ca fait partie du processus Anastasia. Je suis comme ça. Je vois bien que tu es nerveuse à ce propos. Bon passons aux méthodes.  »

Elle regarde la liste, sa respiration s’accélère et ses yeux sont exorbités.

Fessée
Morsure
Palette
Fouet
Canne
Pinces à lèvres vaginales
Pinces à seins
Glace
Cire chaude
Autres types/Méthodes de douleur

Elle blêmit en regardant la liste des accessoires.

« Tu as dit que tu ne voulais pas des pinces vaginales c’est noté, la canne c’est ce qui fait le plus mal. »

Elle devient blanche comme un linge.

« On peut y aller progressivement. »

« Ou ne pas le faire du tout. » murmure t’elle.

Ah non, je le veux. J’ai besoin de lui infliger de la douleur. Ca satisfait le putain de monstre qui est en moi.

« Bébé, ça fait partie de l’accord, mais on ira doucement. Je ne veux pas te pousser trop loin Anastasia. »

« Ce sont les punitions qui me font le plus peur. » dit-elle d’une petite voix. Je suis content qu’elle me le dise car ainsi on ira graduellement avec les punitions ou même en laisser carrément tomber certaines.

« Bien. Je suis content que tu me le dises. On retire la canne de la liste pour le moment. Pour que tu t’habitues on augmentera progressivement l’intensité mais on commencera tout doucement » dis-je en tentant d’apaiser ses angoisses.

Elle déglutit en me regardant, perplexe. Je me penche et l’embrasse sur les lèvres.

« Voilà, ce n’était pas si terrible n’est ce pas ? » En guise de réponse elle hausse les épaules.

« Il y a encore une chose que je veux voir avec toi et ensuite on va au lit. »

« Au lit ? » elle cligne des yeux et rougit.

« Voyons Anastasia, cette conversation m’a donné envie de te baiser non stop jusqu’à la semaine prochaine. Ca a du te faire de l’effet aussi. » Elle se met à gigoter dans le canapé ce qui me fait sacrément plaisir.

Tonight - Enrique Iglesias

« Tu vois ? D’ailleurs il y a un truc que je voudrais essayer. »

« Ca fait mal ? »

« Non. Arrête de voir de la douleur partout. C’est surtout du plaisir. T’ai-je déjà fait mal ? » Elle est écarlate maintenant.

« Non. »

Voilà, c’est maintenant que je vais faire un compromis, ça sera ma concession pour Anastasia.

« Bon, écoute, tout à l’heure à l’université tu as dit que tu en voulais plus. » Je m’interromps un instant. Je n’ai jamais fait ça. Je n’ai jamais fait la moindre concession. Ai-je envie de le faire ? Elle me regarde un peu inquiète. Ma décision est prise. Je prends ses mains et la regarde dans les yeux.

« En dehors des moments où tu es ma soumise, on pourrait peut être essayer… » Je ne suis pas sûr de moi, je n’ai pas l’habitude.

« Je ne sais pas si ça marchera, je ne sais pas comment on pourra séparer les deux. Peut être que ça ne marchera pas mais je suis prêt à tenter le coup. On pourrait essayer une nuit par semaine. Je ne sais pas. »

Elle est tellement stupéfaite que pour une fois elle n‘a rien à dire. Je profite de son mutisme pour ajouter « Mais à une condition. »

« Laquelle? » dit-elle, prête à accepter n’importe quoi.

« Tu acceptes gentiment le cadeau que je t’offre pour ton diplôme. »

« Oh !» son visage s’allonge. Je la regarde en essayant de jauger sa réaction. Je lui tends la main et murmure : « Viens. » Je me lève et l’emmène avec moi. Je retire ma veste et la pose sur ses épaules. Nous sortons. Je suis curieux de voir sa réaction quand elle va découvrir son Audi compacte à deux portes.

« C’est pour toi. Félicitations. » Je l’attire dans mes bras et j’embrasse ses cheveux; Je me recule pour la regarder. Un tas d’émotions traversent son visage. Joie, surprise, colère, désespoir, incompréhension… Elle est encore en train de cogiter. Je prends sa main dans la mienne et je la conduis vers sa nouvelle voiture flambant neuve.

« Anastasia, ta coccinelle est vétuste et franchement dangereuse. S’il t’arrivait quelque chose je ne me le pardonnerais jamais alors qu’il m’est si facile de rectifier la situation. »

Je veux qu’elle soit contente. Est-ce trop demander ? Je veux déposer le monde à ses pieds… Pourquoi veut-elle m’empêcher de le faire ? Je la regarde, elle est toute timide, la tête baissée, puis elle se tourne vers l’Audi rouge.

« J’en ai parlé à ton beau-père. Il était d’accord. » Elle se retourne et me foudroie du regard.

« Tu en as parlé à Ray ? Mais de quel droit ? » Elle est hors d’elle, elle en a du mal à parler. Elle semble mortifiée.

« C’est un cadeau Anastasia. Ne peux-tu pas simplement dire merci ? » Je suis exaspéré.

« Mais Christian, tu sais très bien que c’est trop ! »

« Pour moi ça ne l’est pas. Ce n’est rien comparé à ma tranquillité d’esprit. »

Elle fronce les sourcils à bout d’arguments. Elle se tourne vers la voiture puis de nouveau vers moi et dit :

«  Je suis contente que tu me prêtes cette voiture comme le portable. »
C’est donc si difficile de lui faire accepter quelque chose. Je soupire bruyamment.
« D’accord je te la prête pour une durée indéfinie. » dis-je prudemment.

« Non, pas pour une durée indéfinie, mais pour le moment. Merci » dit-elle. Je fronce les sourcils. Puis elle fait un truc inattendu et tellement mignon. Elle se hisse sur la pointe des pieds et me fait un petit bisou sur la joue en disant: « Merci pour la voiture Monsieur. » Avec ce petit geste elle fait tomber toutes mes réserves et ma passion s’envole comme une fusée. Je l’attrape brusquement et l’attire contre mon corps, une main dans son dos et l’autre dans ses cheveux.

« Tu es une femme compliquée Ana Steele ! » et je l’embrasse passionnément, forçant ses lèvres avec ma langue, sans ménagement. Sa passion rivalise avec la mienne et elle me retourne mon baiser. Je suis prêt à m’enflammer et à la prendre là sur le parking de son immeuble.

« Anastasia, j’ai besoin de tout mon sang froid pour ne pas te baiser, tout de suite, là sur le capot de cette voiture juste pour te prouver que tu es à moi et que si j’ai envie de t’acheter une putain de bagnole, je t’achète une putain de bagnole ! Maintenant on rentre et on se met à poil. » Et je lui plante un baiser rapide sur les lèvres. Ma colère se métamorphose en  énergie sexuelle primitive.

J’attrape sa main et je la traîne dans son appartement en fonçant directement dans la chambre.

J’ai assez attendu comme ça ces derniers jours, et je suis prêt à prendre possession de ce qui m’appartient une fois pour toute. J’allume la lampe de chevet. Je me retourne, m’arrête sur ma lancée pour l’observer un moment;

« S’il te plaît ne soit pas fâché contre moi » murmure t’elle avec son air de bébé. Elle n’a donc aucune idée de l’état dans lequel elle me met ? Je la regarde impassible, de ce regard qui me permet de planquer toutes mes émotions. Mes yeux sont à la fois fiévreux et glacés Je ne dis rien. J’ai du mal à me retenir de lui sauter dessus.

« Je suis vraiment désolée pour la voiture et pour les livres. » dit-elle en regardant ailleurs. Je demeure silencieux, je mène un combat intérieur pour juguler toutes mes émotions.

Elle lève les yeux vers moi puis chuchote : « Tu me fais peur quand tu es en colère. »

She's So High - Tal Bachman

Je ne veux pas qu’elle ait peur de moi. Je ferme les yeux pour recouvrer mon calme, je secoue la tête comme pour évacuer les émotions de ma tête. Quand je les rouvre je suis apaisé et ça adoucit mon regard.

J’inspire profondément. Elle est irrésistible et j’ai envie de me concentrer sur elle et pas sur ma colère.

« Tourne-toi. » J’ajoute : « Je vais te retirer cette robe. »

Elle se retourne, silencieuse. Enfin un signe d’obéissance de sa part ! Je me rapproche d’elle et d’une main je ramasse ses cheveux pour les placer sur son épaule.

J’entends son cœur battre comme les ailes d’un petit colibri. Je place mon index à la base de son cou et doucement je fais glisser mon ongle le long de son dos. Comme j’aime son corps ! Que j’aime son corps enveloppé dans cette robe !

« J’aime cette robe, j’aime regarder ta peau magnifique. »

Mon doigt a atteint la lisière de sa robe dos nu, je le glisse sous la bordure du tissu pour attirer son corps contre moi. Elle est collée à moi à présent, elle rougit. Je me penche pour sentir ses cheveux.

« Tu sens divinement bon Anastasia. C’est délicieux. » Mon nez effleure son oreille et descend jusqu’à son cou puis son épaule. Je dépose de petits baisers légers et sensuels sur le parcours. Sa respiration devient haletante, son corps est dans l’attente. Ma main trouve la fermeture éclair que je commence à descendre tout en embrassant, mordillant, léchant son épaule. Elle a tellement envie qu’elle se tortille sous mes caresses.

« Toi. Bébé. Tu. Vas. Apprendre. A. Te. Tenir. Tranquille.” Je continue à déposer de petits baisers sur sa nuque. Puis je tire sur le cordon qui est noué autour de son cou et la robe tombe en corolle à ses pieds. Pas de soutif ? Oh mon Dieu !

« Pas de soutien gorge Miss Steele ? J’approuve !” Mes mains encerclent son corps et se saisissent de ses seins, puis de ses mamelons qui se gonflent au contact de mes doigts.

Je me penche et murmure dans son cou : « Lève les bras et mets les autour de ma tête. » Elle obéit, ses seins sont dressés dans mes mains, les mamelons pointent. Elle caresse mes cheveux puis les tire en douceur tout en penchant sa tête de côté pour me donner libre accès à son cou. Putain c’est chaud !

Je gémis à son oreille et j’entreprends d’exciter d’avantage ses tétons, elle caresse toujours mes cheveux. Elle est trop excitée pour se retenir.

« Est-ce que je vais te faire jouir comme ça ?» Elle arque son dos en guise d’approbation.

« Tu aimes ça n’est ce pas Miss Steele ?»

Elle gémit.

“Réponds- moi.” Dis-je tout en continuant ma douce torture sur ses mamelons.

« Oui. »

Il est temps de commencer son éducation, « Oui qui ? »

« Oui Monsieur. »

« Gentille fille. » dis-je en pinçant fortement ses tétons, elle se tord dans un éclair de plaisir et de douleur qui la laisse haletante. Je bande à mort et je frotte mon sexe contre elle. Elle gémit bruyamment tout en tirant plus fortement sur mes cheveux.

The Way You Make Me Feel - MJ and Britney Spears

Je murmure : « Je ne crois pas que tu sois prête. » Je mordille le lobe de son oreille en tirant doucement dessus. « En plus tu m’as mécontenté. Peut être que je ne te laisserai pas jouir après tout.» Mes mains poursuivent leur douce torture sur ses mamelons, je les étire, les tord, les malaxe inlassablement. Elle se dandine de droite à gauche en se frottant contre mon érection. Ca me fait sourire. Elle est toujours prête pour moi.

Mes mains descendent le long de ses hanches. Je glisse mes doigts dans sa culotte, je les étire et déchire l’étoffe que je jette devant elle pour qu’elle voie. Ma main se déplace vers son sexe et par derrière j’insinue un doigt.

« Oh oui. Je vois que ma mignonne est prête. » Je la fais tourner pour qu’elle soit face à moi. Elle m’excite, ma respiration s’accélère. Je mets mon doigt dans ma bouche pour la goûter. « Vous avez un goût délicieux Miss Steele. » dis-je en soupirant.

D’une voix douce j’ordonne : « Maintenant déshabille moi ! » Elle regarde ses pompes à hauts talons ne sachant comment s’y prendre.

« Tu peux le faire. » Je l’encourage tendrement. Elle papillonne des yeux ne sachant par où commencer. Elle tend ses mains vers mon tee-shirt mais je les retiens en faisant non de la tête et en souriant malicieusement.

« Non, non… pas le tee-shirt, tu vas peut être devoir me toucher pour ce que j’ai prévu. » dis-je excité. Je prends une de ses mains et la pose à l’emplacement de mon sexe, je veux qu’elle touche mon érection à travers l’étoffe.

« Voilà l’effet que tu as sur moi Miss Steele. » Elle referme sa main sur mon sexe.

« J’ai envie d’être en toi. Enlève mon jean. C’est toi qui commande. » Elle en reste bouche bée. Je décide de la taquiner :

« Que vas-tu me faire ? »

Elle prend son courage à deux mains et me pousse sur le lit, je ris en tombant sur le matelas. Elle baisse les yeux sur moi avec l’air d’avoir remporté une grande bataille. Elle ôte une de mes chaussures, puis ma chaussette, son excitation et sa maladresse rendent la scène encore plus sexy. Elle procède de la même manière pour l’autre pied. Mon désir est à son comble. J’ai réussit à obtenir son accord ! Je me sens victorieux. Elle grimpe sur le lit puis s’assied à califourchon sur moi pour défaire mon jean. Mon Dieu ! J’ai ses seins sous le nez. Elle glisse un doigt sous ma ceinture. Ses doigts effleurent mon pubis, ce qui m’excite et me relaxe à la fois. C’est un paradoxe. Je ferme les yeux et bascule mes hanches vers elle.

« Vous allez devoir apprendre à vous tenir tranquille Monsieur Grey. » Elle me gronde en tirant sur mes poils.

« Oui Miss Steele. » mes yeux de braise sont remplis de passion pour elle.

Je n’en peux plus, cette attente me tue, il faut que je la prenne, sinon je vais imploser !

Je chuchote : « Dans ma poche, capote. »

Elle introduit lentement sa main dans ma poche et fouille sans se presser… Et son contact provoque un plaisir intense. La félicité me fait ouvrir involontairement la bouche. Elle finit par extraire les deux préservatifs et les pose sur mes hanches. Ses doigts tentent nerveusement d’ouvrir le bouton de mon pantalon, elle est si excitée qu’elle tâtonne maladroitement, tout comme moi quand je la déshabille.

« Vous êtes toujours aussi impatiente Miss Steele. » Elle descend la fermeture éclair. Elle essaye de me retirer mon pantalon mais comme mon cul est bien plaqué contre le lit elle n’y arrive pas. Frustrée, elle mordille sa lèvre, aussitôt ma libido monte en flèche. Elle fronce les sourcils. Elle se penche, ses seins sont dans ma ligne de mire tandis que sa lèvre est torturée par ses dents juste sous mon nez ! J’en ai assez vu comme ça !

« Je ne peux pas rester tranquille si tu continues à mordiller cette lèvre. » Puis je soulève mes hanches pour qu’elle puisse faire glisser mon pantalon et mon boxer, ce qu’elle fait libérant mon sexe en érection. D’un coup de pied je balance mes fringues sur le sol.

On dirait une gamine en train de découvrir ses cadeaux le matin de noël. Je suis aux anges.

« Maintenant que vas-tu faire de moi ? »

Elle se redresse et s’empare de ma bite. A son contact le courant familier me traverse le corps avec une intensité accrue. Ma bouche forme un O. Elle se penche, ses cheveux tombent en cascade autour de son visage et elle commence à me sucer. Fort ! C’est exquis, je ferme les yeux.

Je gémis « Mon Dieu, Ana, doucement. » Je suis prêt à jouir mais je ne le veux pas.  Je veux la baiser !

« Arrête, Ana, arrête. Je ne veux pas jouir maintenant. » Elle semble déçue.

« Bébé ton innocence et ton enthousiasme sont très désarmants. »J’ai le souffle court.

« Toi, sur moi…. On va faire comme ça. » Je lui tends une capote : « Tiens, mets moi ça. »

Elle déchire l’emballage.

« Pince le bout et déroule la. Il ne faut pas qu’il reste de l’air. »

Elle est ultra concentrée et avec précaution, tout doucement, elle déroule le préservatif en m’achevant au passage. Je vais exploser rien qu’à la regarder.

« Putain, tu me tues là Anastasia. »

Elle regarde son œuvre, elle aussi semble très excitée, elle se lèche involontairement les lèvres.

« Maintenant je veux te pénétrer. » Elle me regarde intimidée. Tout d’un coup je me redresse et je m’assieds, nous sommes maintenant nez à nez.

« Comme ça. » dis-je en saisissant ses hanches magnifiques. Je la soulève légèrement puis je me positionne sous elle et très lentement je la fais glisser sur mon sexe.

Elle gémit. Elle s’empale profondément et ouvre la bouche, surprise par cette exquise sensation.

Elle gémit : « S’il te plait… »

« C’est ça bébé, prends moi, prends tout. » Je ferme les yeux en soulevant mes hanches. Je suis enfoncé jusqu’à la garde et je la maintiens quelques instants pour capter ses sensations et savourer ma conquête, ma prise de possession.

Ma femme est sur moi !

Elle est à moi ! Me dit mon subconscient.

« Comme ça c’est bien profond. » Je bascule mes hanches en décrivant des cercles en cadence, elle gémit de plaisir.

« Encore murmure-t-elle. » Ce qui me fait sourire. Vous satisfaire est notre priorité bébé…

Elle gémit plus fort et rejette sa tête en arrière, ses beaux cheveux fouettent le bas de son dos.

Très lentement je me rallonge sur le lit.

« Maintenant tu bouges Anastasia, tu montes et tu descends comme tu veux, prends ma main. » dis-je la voix rauque et le souffle court.

Elle attrape mes mains, se soulève et se rassied en cadence. Mon regard est brûlant, ma respiration aussi irrégulière que la sienne. Alors qu’elle se rassied, je soulève mes hanches pour la faire rebondir, nous créons notre propre rythme. Monter, descendre, monter, descendre… encore et encore. Elle halète, je suis sur le point d’exploser.

Nos regards sont vissés l’un dans l’autre. Il y a de l’étonnement dans mes yeux. Elle a éveillé quelque chose en moi dont j’ignorais l’existence. C’est une véritable prise de conscience : Je ne peux pas vivre sans elle ! Elle m’appartient et en ce moment même elle prend possession de moi, elle me baise, elle m’aime. Je n’ai jamais été aimé auparavant, sauf par elle. Cette pensée me mène au paroxysme du plaisir. J’agrippe ses hanches en fermant les yeux. Puis, je renverse ma tête en arrière, la mâchoire crispée et je jouis silencieusement, émerveillé et enveloppé d’émotions inconnues.

Elle s’effondre sur ma poitrine, submergée. Nous avons franchit la frontière qui sépare l’amour de la baise. Ce n’est plus qu’une zone floue à présent. Pourrais-je revenir en arrière ? Ai-je seulement envie de revenir en arrière ?

A partir de maintenant elle est à moi et je suis à elle.

I'm Yours - Jason Mraz



3 comments:

Julie RION said...

J'adore le vendredi ;-) Merci de montrer de cette façon la pensée de Christian, c'est vraiment bien... Il vaut mieux rester sage ds les mots après un chapitre comme celui-là LOL...
Je repasserai demain pour voir si le chapitre en anglais a été posté...

Un bon we et à vendredi ;-)

Julie...

Anonyme974 said...

Bonsoir
Découvrir la naissance de l'amour, le romantisme et la sensualité chez un homme est inouï. Julie a raison il n'y a pas de mots. Merci. J'attends la suite avec impatience.
Ces livres doivent être publiés, ils se vendraient comme des petits pains et peut être mieux que l'original.

À vendredi

Elisabeth ze translator said...

merci julie et merci anonyme974 (de la Réunion me semble t'il)
Si ces livres sont publiés et qu'ils se vendent encore mieux que l'original Eminé est d'ores et déjà une femme très riche. Bon je veux mes 10% hihihi

bizz à vendredi !